LES PROMESSES DE L'OMBRE
Les promesses de l'ombre. Londres. Anna, jeune sage-femme, s'empare du journal d'une mère célibataire décédée lors de l'accouchement. En voulant retrouver une personne à qui confier le bébé, elle va, sans le savoir, s'attirer les foudres du chef de la mafia russe, mafia très active par ailleurs.
Ce Cronenberg est très noir, sans concession, à la fois ombrageux et lumineux. On y découvre les us de la mafia jusque dans ce qu'elle de plus violent (certaines scènes notamment celle des bains-douches sont très très explicites). Mais c'est dans ces scènes qu'on retrouve le vrai Cronenberg.
On frissonne pour le devenir d'Anna dans ce dédale empli d'ambition, de trahison...
Seule fausse note et de taille : Vincent Cassel, déjà mauvais, se double en français de manière horrible. Naomi Watts et Viggo Mortensen eux sont excellents.
La v.o.s.t. s'impose pour une deuxième vision....
Pour adultes en âge de boire de la vodka.