Articles de la rubrique "Articles par défaut"
En ce 24 juillet 2008, nous fêtons la naissance de ce blog.
J'avais prévu plein de choses pour son inauguration... des photos, des vidéos, en veux-tu en voilà...
Ce sera partie remise... Je m'incline devant une autre naissance... celle de Camille...
Du coup la mise en service de ce bloc en sera retardée. Du coup une rubrique portera son nom.
La voilà la Camille... Chut elle dort...
Bon... Trève de sensiblerie... Ce blog prend dèjà un retard monstrueux... Les événements se percutent...
J'annonce la création de la rubrique les "Camille d'or",qui mettront en exergue mes coups de cœur cinématographiques dont personne, mais alors personne, n'a que faire...
AVANT TOUTES CHOSES :
Pour chacun des films dont il est question sur ce blog, des fiches complètes sont disponibles sur des sites comme Allociné.fr ou imdb.com par exemple...
BONS BAISERS DE BRUGES
Sorti en juin 2008 en France, réalisé par un british inconnu, avec Colin Farrell et Ralph Fiennes.
L'histoire de deux tueurs à gages, envoyés "se faire oublier" à Bruges après avoir rempli un contrat en Angleterre. Dans leur chambre d'hôtel, ils attendent les ordres du chef...
Vu comme ça, rien d'affolant...
Si ce n'est que c'est vrai polar noir... avec ses putes, sa drogue, sa violence et en même temps presqu'une comédie limite burlesque...(la poursuite finale, ou bien celle dans l'escalier de l'hôtel...irrésistibles !).
Et en prime on découvre la ville de Bruges...
Pour moi ce "petit" film est vraiment excellent...
Pour adultes amateurs de bières belges
JUNO
Sorti en février 2008.
Si vous n'avez pas entendu parler de ce film c'est franchement pas normal...
Ce film est original, drôle, bien construit, bien joué (le rôle de Juno entre autres) et doté d'une bande original folk très interessante (il y a même du White Stripes).
Il prouve l'avance qu'ont les USA en matière de mœurs, de maternité... A ce titre il peut choquer les plus bigots d'entre vous...
Si vous avez aimé Little Miss Sunshine (autre film inmanquable) vous devriez aimer cette comédie douce-amer.
L'histoire : une adolescente tombe enceinte. Plutôt que d'avorter, elle veut faire don de son bébé à un couple ne pouvant en avoir...Sera-t-elle, entre autres soucis, soutenue par son père ex-militaire et sa bell-mère toiletteuse pour chien?
Le sujet semble grave, mais est traité avec nonchalence et bonne humeur.
Bref, on rigole beaucoup... et on regrette qu'il prenne fin...
Film presque famillial, non soumi aux allocs...
THE BANK JOB - BRAQUAGE A L'ANGLAISE
Inspiré d'une histoire vraie ce hold-up de banque est assez bien ficelé.
Les services spéciaux font cambrioler une banque par des amateurs pour mettre la main sur des photos compromettantes pour la couronne...Le décor londonien est bien planté avec ses politiciens aux moeurs olé-olé et les prolos (s)'enfilant des ales au pub..
L'équipe, paresseusement appelée "gang des talkie-walkie"...s'affaire à mener le bal...Et tout prend une ampleur qui les dépasse...
C'est rythmé, parfois drôle...C'est plutôt un bon moment à passer auprès de ces voleurs bien sympathiques.
Adultes et adolescents, anglais, lu, parlé et écrit...
SAW
John Saw n'est pas fou...
Ce qu'il dit est plutôt sensé, emprunt d'un grand humanisme...
John Saw n'est pas fou...
Ce qu'il fait est plutôt bien pensé; il est joueur, créatif, arrangeant des rencontres improbables entre le condamné et son bourreau autour d'une énigme à deux balles...dans l'oeil...
C'est trash, gore, limite soutenable et pourtant on se prend au jeu...
Non John Saw n'est pas fou, mais nous de l'aimer, peut-être un peu...
Mais il ne dit rien d'autre que l'Homme se doit d'aimer la vie, qu'il doit mettre fin à ses égoïsmes du quotidien, qu'il a le devoir de pardonner...
À peine peut-on lui reprocher la radicalité de ses remèdes, de ses sanctions...
En tout homme sommeil un monstre non? (Dites oui je me sentirai moins seul...)
SAW 5 et SAW 6 (non ce n'est pas une blague...) sortent cette année.
Saw 1, 2, 3 et 4, films d'horreur pour trentenaires nihilistes, soutenant la vue du sang.
LE REVE DE CASSANDRE
Nouvel opus londonien pour Woody Allen, après Scoop et Matchpoint, ce Rêve de Cassandre est jubilatoire...
Impossible, même pour les détracteurs d'Allen de ne pas succomber à ce film aux allures de polar endimanché (ça veut rien dire mais ça sonne bien)...
Deux frères endettés (Colin Farrell et Ewan McGregor) demandent de l'aide au tonton millionnaire. Ce ne sera pas sans lui rendre un dernier service : assassiner un témoin gênant...
Y a de la belle Jaguar, des chaussettes Burlington, du thé Lipton sur tout les plans...
Et malgré la noirceur du propos des gags à la Allen bien distillés dans l'intrigue...Des petits films comme ça j'en veux tous les jours.
Pour grands enfants qui boivent le thé le petit doigt levé.
L'ASSASSINAT DE JESSE JAMES PAR LE LACHE ROBERT FORD
Missouri, fin du XIXe siècle.
Robert Ford est une sorte de fan de Jesse James...Une groupie...Mais jamais il n'aura la pleine confiance de ce bandit, véritable superstar en son pays.
La photo est superbe (certains plans sont construits comme de vrais tableaux), la musique est discrètement idéale (Nick Cave), les acteurs (Brad Pitt et Casey Affleck en tête) sont excellents...
Produit par Brad Pitt et Ridley Scott, le film navigue entre le western classique et le biopic, ce film décevra les amateurs de génocides indiens et ravira les autres.
La scène du crime (je ne dévoile rien idiot ! c'est dans le titre !) est intense et vaut d'être resté près de 2h15 à l'attendre. Le quart d'heure suivant est fantastique, menée par la voix off conférant à cette histoire une dimension toute historique s'il fallait encore vous en persuader.
La seule connerie du film est d'avoir doublé en français la chanson de Nick Cave (une de mes idoles d'ado)...On y perd le grain particulier de sa voix... Un sous-titrage s'imposait.
Pour cowboys en âge de monter un scooter.
LA GRAINE ET LE MULET
J'étais pas très emballé pour voir ce film. Pour un tas de raisons à la con qui nous font passer à côté de véritables bijoux.
Slimane a 61ans et vient d'être licencié d'un petit chantier naval de Sète. Il vit dans une chambre d'hôtel à quelques encâblures de son ex-femme et de ses enfants...Un grande famille avec ses "rapportés", ses petits-enfants...
Slimane (épatant) ne veut pas se laisser mener au rebut, il tient à se reconvertir...
Comme d'habitude j'en raconte pas plus.
Ce film nous plonge dans la communauté algérienne sans pathos ni clichés...Les acteurs sont, ou donnent l'air d'être amateurs...Ils sont (et surtout elles) géniaux de naturel. Certaines possèdent même un érotisme latent évident (ça c'est pour donner envie à certains)...
Et le propos du film n'est ni larmoyant ni communautariste...Il est simple, humain et universel, toutes les familles pouvant s'y reconnaître.
Comme dans toute chronique sociale, on y rit autant qu'on y pleure. Bref, ce film est un peu du Klapich berbère, du Sautet d'agneau (ha ha, comprenne qui pourra), du Ken Loach merguez...
Franchement vous auriez tort de ne pas vous laisser tenter.
La graine évoquée dans le titre, est la semoule du couscous, le mulet quant à lui, est un poisson.
Pour tous ceux qui veulent s'élargir l'esprit, s'ouvrir aux les autres.
Petite précision : Camille n'est pas ma fille.
Non il s'agit de la fille de l'aînée de mes nièces (Emmanuelle et de son barbu de mari François) !
Il me fallait remettre les pendules sur les zi...
WALL-E
Wall-e est un robot compacteur chargé de faire un peu de ménage sur une Terre abandonnée par l'espèce humaine.
Un robot de la nouvelle génération, qui répond au doux nom de Eve, vient troubler son quotidien... Amoureux, il ferait n'importe quoi pour la suivre le jour de son départ...
Wall-e, ou comment la société de consommation a eu raison du genre humain... La critique est fine (pour un divertissement), drôle et le résultat en fait un bien plus grand film de science-fiction qu'il n'y paraît.
On ne s'ennuie jamais et on reste bluffé par la performance des acteurs (!)... Encore une perle Pixar (qui, bien que désormais entièrement dans le giron Disney, reste fidèle à son esprit), qui trouvera sa place entre vos DVD de "2001, odyssée de l'espace" et "Blade Runer"...
Le graphisme n'attirera cependant pas les tous petits chiards qui nous polluent l'existence avec leurs questions à la con...
Pour tous consommateurs..
INTO THE WILD
A près avoir refuser une rutilante Cadillac au profit de sa bonne et vieille Datsun, Alex décide de quitter sa Virginie occidentale pour rejoindre l'Alaska sans téléphone ni cigarettes...
Un retour à l'état sauvage pour un utopiste qui ne veut plus se laisser contaminer par la civilisation.
Sean Penn nous narre donc cette fugue depuis le cocon familial jusqu'à son arrivée dans les montagnes hostiles.
L'histoire d'un type qui fuit la futilité de la vie moderne avec ses carrières, sa consommation, son hypocrisie et qui va de rencontres en rencontres. C'est très post-soixante-huitard mais une petite piqûre de rappel (surtout pour ceux qui ne l'ont pas vécu) ne fait pas de mal.
Sean Penn connu pour ses engagements citoyens et anti-bush, signe un road-movie attachant et non dénué d'humour... que certains trouveront peut-être "sans surprises" et convenu, mais j'ai trouvé ce film attachant et altruiste...Ça me suffit pour passer un bon moment.
La photo est superbe, la réalisation est moderne et très "graphique", le propos revigorant.Tout l'inverse d'un Robert Redford "passéiste".
Pour moi c'est un petit chef-d'oeuvre dans le genre film épique, loin derrière Little Big Man peut-être (d'un autre Penn, Arthur) mais franchement pas inintéressant.
La b.o. est très sympa avec entre autres Canned Heat, et des chansons originales d'Eddie Vedder le charismatique chanteur-compositeur de Pearl Jam.
Pour perpétuels adolescents, pour bobos, pour écolos anti-progrès et écolos "allègrement" progressistes. Attention ce film comporte des scènes et des propos hallucinants pour tout militant UMP qui auraient, eux, accepté la Cadillac..
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ENSEMBLE C'EST TOUT
Un cinéaste acariâtre et cancéreux (le pauvre) et une romancière fleur bleue et mal b...(la pauvre) ont commi ce petit film aux allures sympathiques et surestimé à mon goût...
Une jeune fille lisse et rachitique, un jeune cuistot coureur et renfrogné se détestent puis s'aiment...
Tout sonne faux, la musique originale ne l'est pas, originale, la présence de Nathalie Rheims à la photo n'est qu'un prétexte. Les dialogues sont pauvres, la réalisation plan-plan à la Jean Becker, l'intrigue quasi inexistante et cousue de fil blanc DMC (français et bourgeois)...
HP (le beau-frère, pas l'imprimante) y trouvera peut-être moult rebondissements inattendus et un foisonnement d'idées originales, moi je trouve qu'on s'y emmerde quand même un peu comme dans les couloirs de l'hospice....
Reste les culottes en coton d'Audrey (ça, ça aurait pu valoir deux étoiles) et c'est à peu près tout...Ce film est comme de la semoule à couscous...Il gonfle sous l'effet des larmes qu'il pense pouvoir arracher...
Le cancer a bien embourgeoisé le Berri (le collectionneur d'art contemporain pas la région)...Dommage de la part de l'auteur du Pistonné, du Vieil homme et l'enfant ou de Tchao Pantin...
Petit challenge : j'offre 250g de mon estime à celle/celui qui m'explique le sens de la présence de la chanson "à bicyclette" d'Yves Montand couvrant la scène de crémation...
Pour quadra en mal de bleuettes mièvres et prétentieuses.
DANTE 01
Dante est une planète-prison sur laquelle on envoye de dangereux criminels psychopates (François Hadji-Lazaro, Dominique Pinon, Bruno Lochet...). Une navette y parvient dans le but de soumettre ces prisonniers à un nouveau traitement. Un nouveau prisonnier fait aussi partie du voyage (Lambert Wilson).
Esthétiquement très réussi, ce film de Marc Caro est tiré d'un roman de Pierre Bordage, auteur de science-fiction issu de Chantonnay.
Légère réflexion sur les méthodes à employer pour soigner les psychopathes (sciences humaines ou nano-technologies), le film manque parfois de rythme et le scénario de surprises. Manque aussi une musique digne de ce nom...
Dans le genre S.F. son ami Jeunet avait fait beaucoup mieux avec Alien...avec d'autres moyens aussi c'est vrai...Plutôt décevant malgré plein d'atouts.
Curiosité pour fans et nostalgiques de l'univers Caro-Jeunet...
RIEN QUE POUR VOS CHEVEUX (You don't mess with the Zohan)
Le Zohan est un agent très spécial de l'armée israélienne.
Doté de pouvoirs très spéciaux, il écourte sa dernière mission pour aller réaliser son rêve caché... devenir coiffeur aux USA...
Borat avait ouvert la voie du héro issu d'un petit pays se confrontant à la société américaine pour en souligner ses travers. Ici c'est moins "politique" que Borat, beaucoup plus burlesque et visuel. C'est enlevé, bien joué (Adam Sandler, John Turturro) et certaines répliques font mouche.
Attention les gags s'enchainent à la vitesse grand V, dont certains extrêmement drôles...Les ados vont adorer ceux en dessous de la ceinture, typiques de l'humour US.
C'est aussi une façon originale et hilarante d'aborder le conflit israëlo-palestinien.
"Quand j'avais ton âge j'avais déjà tuer sept hommes, grandis un peu !"
"Ça fait deux milles ans qu'ils se font la guerre ça devrait s'arrêter bientôt..."
Pantalonade hilarante, parfois très en dessous de la ceinture, mais bon...
MAX LA MENACE (Get Smart)
Je ne peux pas dire si le long métrage vaut la série car il me semble ne l’avoir jamais regardé.
Max (Steeve Carell) est soudainement promu agent secret 99 et doit faire équipe avec la charmante agent 23 (Anne Hathaway) pour déjouer les plans d’un terroriste mal attentionné (Terence Stamp).
Max s’avère très distrait... à mi-chemin entre Mr Bean et OSS 117 (version Dujardin).
L’humour est souvent plus british qu’américain et fait oublier la minceur du scénario. Cela en fait un film plutôt familial...Pas "prise de tête"...
Pour les aficionados, çela rappelle parfois les productions ZAZ (Zucker-Abraham-Zucker) auteurs de la série des «y a-t-il...» (les premiers, ceux de la grande époque)...
C’est très drôle et Anne Hathaway est très sexy... ce qui dans une scène parodiant un peu Mission Impossible s’avère hilarant.
Pas un chef-d’œuvre à se damner non plus (faut pas exagérer) mais de quoi passer un bon dimanche soir par exemple...ou un mardi après-midi...ou un jeudi matin...quand on a le temps quoi...
James Bond familial et très drôle...
Grosse déception... la version d'ENTRE LES MURS téléchargée hier,
était composée des douze premières minutes montées en boucle...
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SANS ARME, NI HAINE, NI VIOLENCE
Un journaliste pigiste pour Paris-Match décroche une interview exclusive d'Albert Spaggiari, le cerveau du casse de la Société Générale via les égouts : 50 millions de francs de l'époque (1982). On découvre alors le personnage fantasque, mégalo et raciste qu'il est. Le film retrace son enfance, le casse, sa cavale, sa nouvelle vie...
Jean-Paul Rouve, ex Robin des Bois, est épatant tant devant que derrière la caméra. Tour à tour sobre et fantaisiste (il a un goût prononcé pour les déguisements), il incarne un personnage excessif et simple à la fois. Ce n'est pas un film noir, mais plutôt un bio-pic plein de bonne humeur et de musique d'époque... On peut regretter que le contexte social et politique de l'époque ne soit pas plus évoqué.
Bien qu'il soit fait beaucoup fait référence à Delon, je trouve que c'est un rôle à la Bebel.
Pour flics, et voyous de tout âge... Pour Jérôme Kerviel...
LES PROMESSES DE L'OMBRE
Les promesses de l'ombre. Londres. Anna, jeune sage-femme, s'empare du journal d'une mère célibataire décédée lors de l'accouchement. En voulant retrouver une personne à qui confier le bébé, elle va, sans le savoir, s'attirer les foudres du chef de la mafia russe, mafia très active par ailleurs.
Ce Cronenberg est très noir, sans concession, à la fois ombrageux et lumineux. On y découvre les us de la mafia jusque dans ce qu'elle de plus violent (certaines scènes notamment celle des bains-douches sont très très explicites). Mais c'est dans ces scènes qu'on retrouve le vrai Cronenberg.
On frissonne pour le devenir d'Anna dans ce dédale empli d'ambition, de trahison...
Seule fausse note et de taille : Vincent Cassel, déjà mauvais, se double en français de manière horrible. Naomi Watts et Viggo Mortensen eux sont excellents.
La v.o.s.t. s'impose pour une deuxième vision....
Pour adultes en âge de boire de la vodka.
LA FILLE COUPEE EN DEUX
La fille coupée en deux. La fille en question c'est Ludivine Sagnier, présentatrice météo (sublime, sexy, admirable, grandiose), tiraillée entre un écrivain réputé, Charles Saint-Denis (François Berléand, roublard, libertin, hautain), et un jeune héritier fortuné, Paul Gaudens (Benoît Magimel, instable, prétentieux, jaloux)... Quand elle aura fait son choix, un événement offrira à sa belle une belle manière de la répudier.
Les déboires de la grande bourgeoisie, vus par Chabrol, comme d'habitude pourrait-on dire. Jalousie, pouvoir, sens de la famille, de l'honneur de la famille, mépris pour les petites gens... C'est élégant, gastronomique, cruel...Lent parfois mais c'est le style Chabrol. Alors on aime ou pas. Et encore une fois on en ressort avec l'envie d'adhérer au futur NPA de Besancenot, de guillotiner toutes les particules qui dépassent, de pisser dans les bénitiers... Ha ça ira, ça ira !
Pour le peuple.
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